Les prix i-expo 2007i-expo décerne des prix pour valoriser l'innovation dans l'industrie de l'information professionnelle
Communiqué de presse du 14 juin 2007
Le GFII (Groupement Français de l'Industrie de l'Information) en association avec la société Spat, organise la 24e édition de i-expo, le salon leader en Europe continentale des secteurs de l'Information Numérique, de la Veille et de l'Intelligence Economique.
Parallèlement au salon, le congrès i-expo propose des conférences plénières et ateliers pour éclairer décideurs et professionnels sur les enjeux de l'information numérique autour du thème : les nouvelles valeurs de l'information à l'heure du web 2.0.
Désireux de promouvoir l'industrie de l'information professionnelle, les organisateurs d'i-expo, pour la treizième année consécutive, dédient des prix aux organismes les plus innovants.
Questel et la start-up DesignMUSTER reçoivent le Prix i-expo, mention entreprise pour le produit DesignFinder
Remis par Louise GUERRE, PDG du Groupe Serda-Archimag, ce prix récompense un service d'information ou un logiciel, développé par une entreprise, qui répond de façon innovante à un besoin du marché.Le jury a choisi de mettre en avant ce service regroupant l'information dessins & modèles mondiale et proposant des outils permettant d'associer et d'échanger en temps réel des commentaires, des documents et des photos.
XWiki reçoit le prix i-expo de la Veille et de l'Intelligence Economique pour le produit XWiki Watch
Remis par Thilbault DU MANOIR DE JUAYE, Rédacteur en chef de Regards sur l'IE, ce prix récompense le service ou l'outil qui répond de façon innovante aux besoins d'une activité de veille ou d'intelligence économique.Le jury a choisi de récompenser une nouvelle approche de la veille, basée sur le temps réel avec une approche collaborative, à partir d'outils Open Source. Ce type d'approche permet de diffuser largement dans le monde professionnel les pratiques de veille.
Le diplôme de troisième cycle en Intelligence Economique à l'Université de la Formation Continue d'Alger reçoit le prix spécial du jury récompensant la meilleure initiative de l'année
Remis par André-Yves PORTNOFF, Directeur de recherche associé de Futuribles, ce prix récompense une initiative (non commerciale) dans le secteur de l'information professionnelle, émanant aussi bien d'une société, d'un organisme public, d'une association, d'un groupe de travail... (sur dossier ou sur proposition du jury)i-expo s'imposant de plus en plus comme une manifestation d'envergure internationale, le jury a décidé cette année de mettre à l'honneur des initiatives internationales. Le jury a choisi de récompenser cette initiative qui fait de l'Intelligence Economique le moteur de développement des industries créatrices de haute valeur ajoutée en Algérie.
Swets reçoit le prix du meilleur stand
Remis par Francis MOATY, Directeur du Mastère Intelligence scientifique, technique et économique de l'ESIEE, ce prix récompense le dynamisme et la convivialité de l'équipe de Swets, ainsi que l'originalité du stand.
Le jury des prix i-expo 2007
Président du jury : Francis MOATY, Directeur du Mastère Intelligence scientifique, technique et économique, ESIEE
Philippe BONNY, Directeur Général, INEVIDENCE
Nathalie BOULANGER, Responsable Intelligence Economique, ARITT Centre
Ludovic BOUR, Responsable du Département Intelligence Economique & Innovation, Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie
Jérôme DELACROIX, Consultant en management coopératif, Cooperatique
Geoffrey DELCROIX, Chargé d'études, Futuribles
Thilbault DU MANOIR DE JUAYE, Rédacteur en chef, Regards sur l'Intelligence Economique
Isabelle GAUTHERON, Responsable de l’Infothèque Cité de l’eau, SIAAP, ADBS
Jean-François PEPIN, Délégué Général, CIGREF
Michel REMIZE, Rédacteur en chef, Archimag
Philippe STEUER, Secrétaire général, Association des Auditeurs en Intelligence Economique de l'IHEDN Les membres du jury sont indépendants des organisateurs d'i-expo.
Pour toute information complémentaire :http://www.i-expo.net/
Contact Presse :Ruth Martinez, 01 43 72 96 52gfii@gfii.asso.fr
09/02/2008
■ Les partenaires de l'ESAA
L'Ecole Supérieure Algérienne des Affaires est un établissement d'excellence d'enseignement supérieur de gestion concrétisant la coopération entre l'Algérie et la France.
Créée par un accord intergouvernemental entre ces deux pays datant du 13 juillet 2004, ratifié par Décret présidentiel n°05-320 du 12 septembre 2005 (JO n°63 du 14 septembre 2005), l'ESAA est un établissement public administratif à vocation spécialisée, qui délivre des diplômes d'Etat algériens et français de Master (cursus LMD), des MBA et des formations professionnelles de haut niveau.
Alors que la Chambre Algérienne de Commerce et d'Industrie (CACI) exerce la tutelle de l'école, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP) coordonne un consortium d'appui qui définit la pédagogie, regroupant quatre écoles de grande notoriété internationale (HEC, ESCP-EAP, Euromed-Marseille et l'ESA de l'Université de Lille 2). Ces quatre institutions envoient l'essentiel des professeurs de l’ESAA. Des enseignants de l'INC et de l'ESC ainsi que des professionnels interviennent également.
L'ESAA dipose donc de nombreux partenaires, qu'ils soient académiques ou institutionnels. Cette partie est donc l'occasion de les présenter tous.
http://www.esaa.dz/Pages-web/partenaires/accueil-partenaires.htm
Créée par un accord intergouvernemental entre ces deux pays datant du 13 juillet 2004, ratifié par Décret présidentiel n°05-320 du 12 septembre 2005 (JO n°63 du 14 septembre 2005), l'ESAA est un établissement public administratif à vocation spécialisée, qui délivre des diplômes d'Etat algériens et français de Master (cursus LMD), des MBA et des formations professionnelles de haut niveau.
Alors que la Chambre Algérienne de Commerce et d'Industrie (CACI) exerce la tutelle de l'école, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (CCIP) coordonne un consortium d'appui qui définit la pédagogie, regroupant quatre écoles de grande notoriété internationale (HEC, ESCP-EAP, Euromed-Marseille et l'ESA de l'Université de Lille 2). Ces quatre institutions envoient l'essentiel des professeurs de l’ESAA. Des enseignants de l'INC et de l'ESC ainsi que des professionnels interviennent également.
L'ESAA dipose donc de nombreux partenaires, qu'ils soient académiques ou institutionnels. Cette partie est donc l'occasion de les présenter tous.
http://www.esaa.dz/Pages-web/partenaires/accueil-partenaires.htm
■ Le mot du Directeur Général
En cette période de fin d’année universitaire, l’ESAA se place dans une période de recrutement de la troisième promotion du Master en gestion, tandis que la première promotion arrive en bout de course, terminant à la fin de ce mois pour certains et en septembre pour les autres.
Après deux années d’aventure de pionniers, nos 48 étudiants de Master 2 peaufinent leurs mémoires de fin d’études et sont (ou se préparent à partir) en stage mission en entreprise. Ils ont déjà, par les nombreux contacts qu’ils ont eus, via les parrainages ou les stages, un pied dans le monde de l’entreprise.
Ils verront alors quelle fut leur chance d’avoir un corps professoral si diversifié et d’une telle qualité pendant ces deux années de labeur.
Les candidatures pour la troisième promotion du Master sont reçues jusqu’au 1 er juillet (1° session de recrutement) et au 12 septembre (2° session). Je me rends avec plaisir en cette période pour des réunions d’information dans diverses grandes écoles ou universités tant de l’algérois que de province. Chaque fois, je me rends compte des potentialités d’un grand nombre d’étudiants et œuvre pour que notre école puisse accueillir les très bons éléments qu’attendent les entreprises du pays.
Alors que la troisième promotion du MBA Exécutif a démarré en janvier avec énergie ses 18 mois de scolarité, la deuxième a terminé ses cours et ses participants préparent le rapport de consultant qui sera soutenu début juillet, marquant ainsi le terme de leur scolarité.
Nous nous réjouissons de la mise en place d’une cellule communication (interne et externe) animée par deux volontaires issus d’Euromed-Marseille. L’arrivée d’un collaborateur d’ESCP-EAP en charge du développement a permis la mise en route de programmes de formation permanente pour répondre à la demande des entreprises. Cette mise en place se fait toujours en étroite collaboration avec le consortium académique.
Malgré les retards concernant la finition du bâtiment, c’est un plaisir que d’y travailler et d’y réunir à diverses occasions (visites, conférences…) qui rythment la vie de l’école, sous un même toit, des entrepreneurs, des académiques et nos étudiants. La bibliothèque est maintenant opérationnelle et donne envie de travailler dans un cadre particulièrement adapté.
Notre école, malgré son jeune âge, vient d’être admise au sein de deux réseaux académiques prestigieux, l’EFMD (European Foundation for Management Development) et l’AUF (Agence Universitaire de la Francophonie).
M. Bernard Bajolet, Ambassadeur de France, lors d’une rencontre récente avec les étudiants, nous a dit combien il voyait l’ESAA non seulement comme un des fleurons de la coopération entre l’Algérie et la France, mais aussi comme un vecteur de promotion sociale et d’égalité des chances.
Notre petite équipe met toute son énergie et sa motivation à ce qu’il en soit ainsi.
Bruno Ponson , Professeur (ESCP-EAP) Directeur général de l'ESAA bponson@esaa.dz01/06/2007
http://www.esaa.dz/Pages-web/mot_du_directeur.htm
Après deux années d’aventure de pionniers, nos 48 étudiants de Master 2 peaufinent leurs mémoires de fin d’études et sont (ou se préparent à partir) en stage mission en entreprise. Ils ont déjà, par les nombreux contacts qu’ils ont eus, via les parrainages ou les stages, un pied dans le monde de l’entreprise.
Ils verront alors quelle fut leur chance d’avoir un corps professoral si diversifié et d’une telle qualité pendant ces deux années de labeur.
Les candidatures pour la troisième promotion du Master sont reçues jusqu’au 1 er juillet (1° session de recrutement) et au 12 septembre (2° session). Je me rends avec plaisir en cette période pour des réunions d’information dans diverses grandes écoles ou universités tant de l’algérois que de province. Chaque fois, je me rends compte des potentialités d’un grand nombre d’étudiants et œuvre pour que notre école puisse accueillir les très bons éléments qu’attendent les entreprises du pays.
Alors que la troisième promotion du MBA Exécutif a démarré en janvier avec énergie ses 18 mois de scolarité, la deuxième a terminé ses cours et ses participants préparent le rapport de consultant qui sera soutenu début juillet, marquant ainsi le terme de leur scolarité.
Nous nous réjouissons de la mise en place d’une cellule communication (interne et externe) animée par deux volontaires issus d’Euromed-Marseille. L’arrivée d’un collaborateur d’ESCP-EAP en charge du développement a permis la mise en route de programmes de formation permanente pour répondre à la demande des entreprises. Cette mise en place se fait toujours en étroite collaboration avec le consortium académique.
Malgré les retards concernant la finition du bâtiment, c’est un plaisir que d’y travailler et d’y réunir à diverses occasions (visites, conférences…) qui rythment la vie de l’école, sous un même toit, des entrepreneurs, des académiques et nos étudiants. La bibliothèque est maintenant opérationnelle et donne envie de travailler dans un cadre particulièrement adapté.
Notre école, malgré son jeune âge, vient d’être admise au sein de deux réseaux académiques prestigieux, l’EFMD (European Foundation for Management Development) et l’AUF (Agence Universitaire de la Francophonie).
M. Bernard Bajolet, Ambassadeur de France, lors d’une rencontre récente avec les étudiants, nous a dit combien il voyait l’ESAA non seulement comme un des fleurons de la coopération entre l’Algérie et la France, mais aussi comme un vecteur de promotion sociale et d’égalité des chances.
Notre petite équipe met toute son énergie et sa motivation à ce qu’il en soit ainsi.
Bruno Ponson , Professeur (ESCP-EAP) Directeur général de l'ESAA bponson@esaa.dz01/06/2007
http://www.esaa.dz/Pages-web/mot_du_directeur.htm
■ "Intelligence économique et rôle de l'Etat "
L'Ecole Supérieure Algérienne des Affaires et
l'Université de la Formation Continueorganisent
une rencontre-débat avec
Jean-Marc FALCONE
&
Jacques FANOUILLAIRE
Sous-préfet, Premier Adjoint d'Alain Juillet, Haut responsable en charge de l'Intelligence Economique auprès du Premier Ministre de la République Française
Diplomate, adjoint d'Alain Juillet, chargé de l'Intelligence Economique dans ses aspects internationaux et diplomatiques
tous deux chargés du développement de la politiquepublique d'intelligence économique en France,
le dimanche 3 février 2008 à 17h30 à l'ESAA,
autour du thème"Intelligence économique et rôle de l'Etat "
en présence de Philippe Georgeais, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle, Chef du SCAC à l'Ambassade de France
Il faut anticiper, c'est la première leçon que reçoit le décideur dans son activité. L'avenir se construit et l'intelligence économique constitue une réponse à ce postulat. Elle aide à prendre des décisions, elle est un outil, une méthode, une attitude, voire une politique, cela fait beaucoup ! L'intelligence économique vise l'acquisition de trois savoir faire essentiels :
D'abord, la capacité à protéger son patrimoine immatériel.
Ensuite l'art d'agir sur son environnement de manière à l'influencer à son profit.
Enfin, pouvoir gérer et exploiter l'information en lui donnant du sens pour produire la connaissance.
L'IE peut aider une entreprise ou un pays dans son développement et sa compétitivité. Elle peut contribuer à la croissance d'un pays en transition comme l'est l'Algérie. Elle peut aider les acteurs à mieux communiquer en interne et vers l'extérieur, à mieux utiliser les synergies, à mutualiser leurs informations, à travailler efficacement en réseau. Dans le contexte actuel, pourquoi les entreprises algériennes ne profiteraient-elles pas de la vision éclairée que peut leur offrir l'intelligence économique ? L’intelligence économique est-elle appelée à remplacer la stratégie ? La qualité ? Le management ? Absolument pas ! L'IE va simplement aider à mieux faire ce que l'on faisait déjà avant sans elle. En quoi l'action publique dans le champ économique est-elle nécessaire aujourd'hui?L'État, au cœur de l'intelligence économique joue le rôle de "réducteur d'incertitudes", par la prise en compte d'un horizon généralement bien plus lointain que celui du marché. Il peut donc donner à ce dernier, non seulement des "signaux", mais aussi une relative sécurité à moyen terme. De plus, l'État peut donner à toutes les entreprises les moyens de lutter à armes égales. Cet événement est organisé en partenariat avec Francis Moaty, Responsable du MS-ISTE de l'ESIEE-Paris, partenaire scientifique de l'UFC d'Alger, créateur du 1er diplôme de IIIe cycle en intelligence économique dans une université algérienne.
Cette rencontre se déroulera dans l’auditorium de l’ESAA, et sera suivie d’une collation, aimablement offerte par la société
http://www.esaa.dz/Pages-web/Archives/IE.html
l'Université de la Formation Continueorganisent
une rencontre-débat avec
Jean-Marc FALCONE
&
Jacques FANOUILLAIRE
Sous-préfet, Premier Adjoint d'Alain Juillet, Haut responsable en charge de l'Intelligence Economique auprès du Premier Ministre de la République Française
Diplomate, adjoint d'Alain Juillet, chargé de l'Intelligence Economique dans ses aspects internationaux et diplomatiques
tous deux chargés du développement de la politiquepublique d'intelligence économique en France,
le dimanche 3 février 2008 à 17h30 à l'ESAA,
autour du thème"Intelligence économique et rôle de l'Etat "
en présence de Philippe Georgeais, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle, Chef du SCAC à l'Ambassade de France
Il faut anticiper, c'est la première leçon que reçoit le décideur dans son activité. L'avenir se construit et l'intelligence économique constitue une réponse à ce postulat. Elle aide à prendre des décisions, elle est un outil, une méthode, une attitude, voire une politique, cela fait beaucoup ! L'intelligence économique vise l'acquisition de trois savoir faire essentiels :
D'abord, la capacité à protéger son patrimoine immatériel.
Ensuite l'art d'agir sur son environnement de manière à l'influencer à son profit.
Enfin, pouvoir gérer et exploiter l'information en lui donnant du sens pour produire la connaissance.
L'IE peut aider une entreprise ou un pays dans son développement et sa compétitivité. Elle peut contribuer à la croissance d'un pays en transition comme l'est l'Algérie. Elle peut aider les acteurs à mieux communiquer en interne et vers l'extérieur, à mieux utiliser les synergies, à mutualiser leurs informations, à travailler efficacement en réseau. Dans le contexte actuel, pourquoi les entreprises algériennes ne profiteraient-elles pas de la vision éclairée que peut leur offrir l'intelligence économique ? L’intelligence économique est-elle appelée à remplacer la stratégie ? La qualité ? Le management ? Absolument pas ! L'IE va simplement aider à mieux faire ce que l'on faisait déjà avant sans elle. En quoi l'action publique dans le champ économique est-elle nécessaire aujourd'hui?L'État, au cœur de l'intelligence économique joue le rôle de "réducteur d'incertitudes", par la prise en compte d'un horizon généralement bien plus lointain que celui du marché. Il peut donc donner à ce dernier, non seulement des "signaux", mais aussi une relative sécurité à moyen terme. De plus, l'État peut donner à toutes les entreprises les moyens de lutter à armes égales. Cet événement est organisé en partenariat avec Francis Moaty, Responsable du MS-ISTE de l'ESIEE-Paris, partenaire scientifique de l'UFC d'Alger, créateur du 1er diplôme de IIIe cycle en intelligence économique dans une université algérienne.
Cette rencontre se déroulera dans l’auditorium de l’ESAA, et sera suivie d’une collation, aimablement offerte par la société
http://www.esaa.dz/Pages-web/Archives/IE.html
■ Une école algérienne de l’Intelligence économique
Un accord de partenariat a été signé entre VIP Groupe et l'EEIE
Une école algérienne de l’Intelligence économique
Le rôle de l'Intelligence économique, IE revient encore, cette semaine, au centre de débats de haute facture et de communications d'experts à l'occasion des assises de l'Intelligence économique et de la veille stratégique, qui se tiennent, depuis hier et se poursuivent aujourd'hui, à l'hôtel El-Aurassi.
Un événement important a eu lieu, en marge de ces assises, puisque la première école algérienne de l'Intelligence économique devra voir le jour tout prochainement, en vertu du partenariat signé entre M. Amor Zebar, directeur général de VIP Groupe, (bureau organisateur de cette rencontre), et M. Benoît de Saint Sernin, représentant de l'EEIE (Ecole européenne de l'intelligence économique). Cette école algérienne de l'IE dispensera un programme de formation, à l'attention des cadres d'entreprises et des professionnels et futurs formateurs nationaux, sur 10 semaines, à raison d'une semaine par mois pendant 10 mois, avec 8 semaines de formation en tronc commun et 2 semaines en spécialisation pour devenir enseignant en intelligence économique ou monter une cellule en cette matière au sein d'entreprises. Entendue comme une démarche collective et pluridisciplinaire, l'intelligence économique suppose une modernisation des comportements souvent caractérisée, et c'est le cas au sein de la plupart des entreprises algériennes, par le cloisonnement des tâches et l'absence de partage de l'information. Remédier à ce fâcheux et négatif état des lieux est l'objet de ce vigoureux effort de formation que compte entreprendre le VIP Groupe. L'objectif de cette formation est d'initier les cadres d'entreprise e former de hauts responsables qui puissent accomplir un au travail en réseau pour améliorer la présence de l'entreprise, et la protéger en diffusant et en sécurisant protégeant l'information… "Toutes les entreprises ont besoin de se renseigner sur leurs concurrents, sur les marchés, leurs clients et leurs partenaires. C'est la condition et l'essence même de vie des entreprises… En somme, il faut considérer qu'une profonde rupture s'est amorcée, dernièrement. Elle est causée par l'arrivée de deux phénomènes principaux", explique M. Bertrand Dussauge, directeur du marketing au sein de Datops. "Le premier est que l'économie est mondialisée, il y a la liberté de circulation des biens et des personnes, désormais. Le deuxième facteur est, qu'en plus de la liberté de circulation, l'accès à l'information publiée dans le monde entier est permis à tout le monde à travers l'Internet. C'est pourquoi, il est nécessaire de se positionner, d'être présent, chose qui ne peut se faire sans l'intelligence économique". Ce cadre de l'un de Datops, un des plus grands organismes spécialisés dans les questions de l'intelligence économique estime, contrairement à ce que d'aucuns avancent, que l'Algérie n'est pas "très" en retard concernant l'introduction de l'Intelligence comme outil efficace de la compétitivité. "Déjà en France, on n'a parlé de l'intelligente économique qu'en 1995 et l'Etat n'a pris de sérieuses initiatives qu'en 2003 !", dit-il. "L'Algérie n'est pas vraiment en retard, ni par rapport aux Français, ni par rapport à ses voisins du Maghreb, mais à condition qu'elle prenne conscience rapidement et se décide à l'adopter effectivement…", rassure-t-il. Pour sa part, M. Amor Zebar estime qu'"il est plus que nécessaire de disposer de hauts cadres, de futurs formateurs et consultants en Intelligence économique. Cela est vital pour le développement et la protection de notre économie". "On veut associer des professeurs et des chercheurs algériens à des professeurs qui viendront de l'Ecole européenne de l'intelligence économique, pour une formation de qualité. On fera appel aux experts européens en la matière pour la mise en place d'un cadre adéquat garantissant une formation de qualité aux 25 cadres que nous accueillerons dans un premier temps, par classe...", précise le directeur du VIP Groupe qui n'a actuellement qu'un seul souci : trouver un siège pour cette Ecole ! Zahir Saïfi
http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=2193
Une école algérienne de l’Intelligence économique
Le rôle de l'Intelligence économique, IE revient encore, cette semaine, au centre de débats de haute facture et de communications d'experts à l'occasion des assises de l'Intelligence économique et de la veille stratégique, qui se tiennent, depuis hier et se poursuivent aujourd'hui, à l'hôtel El-Aurassi.
Un événement important a eu lieu, en marge de ces assises, puisque la première école algérienne de l'Intelligence économique devra voir le jour tout prochainement, en vertu du partenariat signé entre M. Amor Zebar, directeur général de VIP Groupe, (bureau organisateur de cette rencontre), et M. Benoît de Saint Sernin, représentant de l'EEIE (Ecole européenne de l'intelligence économique). Cette école algérienne de l'IE dispensera un programme de formation, à l'attention des cadres d'entreprises et des professionnels et futurs formateurs nationaux, sur 10 semaines, à raison d'une semaine par mois pendant 10 mois, avec 8 semaines de formation en tronc commun et 2 semaines en spécialisation pour devenir enseignant en intelligence économique ou monter une cellule en cette matière au sein d'entreprises. Entendue comme une démarche collective et pluridisciplinaire, l'intelligence économique suppose une modernisation des comportements souvent caractérisée, et c'est le cas au sein de la plupart des entreprises algériennes, par le cloisonnement des tâches et l'absence de partage de l'information. Remédier à ce fâcheux et négatif état des lieux est l'objet de ce vigoureux effort de formation que compte entreprendre le VIP Groupe. L'objectif de cette formation est d'initier les cadres d'entreprise e former de hauts responsables qui puissent accomplir un au travail en réseau pour améliorer la présence de l'entreprise, et la protéger en diffusant et en sécurisant protégeant l'information… "Toutes les entreprises ont besoin de se renseigner sur leurs concurrents, sur les marchés, leurs clients et leurs partenaires. C'est la condition et l'essence même de vie des entreprises… En somme, il faut considérer qu'une profonde rupture s'est amorcée, dernièrement. Elle est causée par l'arrivée de deux phénomènes principaux", explique M. Bertrand Dussauge, directeur du marketing au sein de Datops. "Le premier est que l'économie est mondialisée, il y a la liberté de circulation des biens et des personnes, désormais. Le deuxième facteur est, qu'en plus de la liberté de circulation, l'accès à l'information publiée dans le monde entier est permis à tout le monde à travers l'Internet. C'est pourquoi, il est nécessaire de se positionner, d'être présent, chose qui ne peut se faire sans l'intelligence économique". Ce cadre de l'un de Datops, un des plus grands organismes spécialisés dans les questions de l'intelligence économique estime, contrairement à ce que d'aucuns avancent, que l'Algérie n'est pas "très" en retard concernant l'introduction de l'Intelligence comme outil efficace de la compétitivité. "Déjà en France, on n'a parlé de l'intelligente économique qu'en 1995 et l'Etat n'a pris de sérieuses initiatives qu'en 2003 !", dit-il. "L'Algérie n'est pas vraiment en retard, ni par rapport aux Français, ni par rapport à ses voisins du Maghreb, mais à condition qu'elle prenne conscience rapidement et se décide à l'adopter effectivement…", rassure-t-il. Pour sa part, M. Amor Zebar estime qu'"il est plus que nécessaire de disposer de hauts cadres, de futurs formateurs et consultants en Intelligence économique. Cela est vital pour le développement et la protection de notre économie". "On veut associer des professeurs et des chercheurs algériens à des professeurs qui viendront de l'Ecole européenne de l'intelligence économique, pour une formation de qualité. On fera appel aux experts européens en la matière pour la mise en place d'un cadre adéquat garantissant une formation de qualité aux 25 cadres que nous accueillerons dans un premier temps, par classe...", précise le directeur du VIP Groupe qui n'a actuellement qu'un seul souci : trouver un siège pour cette Ecole ! Zahir Saïfi
http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=2193
■ 3e Colloque international d’intelligence économique
3e Colloque international d’intelligence économique
Un manager branché en vaut deux
Sous le haut patronage du ministre de la PME et de l’Artisanat, NT2S consulting Inc a jeté son dévolu sur l’hôtel El Aurassi pour y organiser deux jours durant (8 et 9 avril) la troisième édition du colloque international d’intelligence économique.
Pour les managers réputés branchés, l’intelligence économique paraît «la seule planche de salut», voire même «un passage obligé» pour améliorer les performances globales de l’entreprise et participer, ainsi, à la croissance économique. Pourtant, tous les spécialistes de ce «module» ne partagent pas le même avis sur la question. C’est le cas par exemple de M. Jean-Louis Levet, éminent universitaire et non moins chercheur de renom qui voit davantage dans l’intelligence économique «plutôt un moyen qu’une fin en soi». Voilà qui nous change un peu d’une part de mythe qui entoure ce concept, comme tous ceux imposés par les standards «unilatéraux» de la mondialisation. Mais que ne ferait-on, n’est-ce pas, au nom de cette même mondialisation ? Toujours est-il qu’il faut comprendre par intelligence économique, pour faire simple «la recherche de toute information pertinente et significative destinée à booster et doper l’entreprise» dans un marché marqué par une concurrence féroce. C’est dire donc s’il est indispensable d’avoir «au moins une information d’avance» sur ses concurrents. Encore faut-il, évidemment, savoir «traiter» cette même information, c’est-à-dire «la gérer au mieux des intérêts de l’entreprise» pour reprendre Jean-Marc Falcone, autre consultant de haut niveau et communicant. Une condition toutefois «nécessaire mais pas pour autant suffisante». Car il ne faut surtout pas croire que l’intelligence économique
«est la panacée idéale» qui rendrait à l’entreprise «ses lettres de noblesse». Il n’y a donc pas de «solution miracle» quand bien même cette autre manière de gérer constituerait «un précieux appoint et outil» parmi d’autres qu’on emprunte à ce qu’il est convenu d’appeler «l’innovation managériale». Bien entendu, on ne perdra pas pour autant de vue «l’impérieuse nécessité de la mise à niveau de nos managers» surtout quand on sait toute l’importance que prend le fameux know-how dans la vie et la survie des entreprises dont on ne connaît que trop
«le fort taux de mortalité» pour paraphraser M. Mohamed Bennini, ci-devant P-DG d’Algex. Désormais, il importe de «penser national et international» et tenir donc compte et du micro et du macro-environnement. Ce qui est une forme d’intelligence économique et de stratégie de veille dans la mesure où «une bonne maîtrise de l’information est une garantie et une assurance certaine pour se prémunir des risques réels et potentiels». Enfin, l’intelligence économique n’est pas toujours «utilisée à bon escient» selon certains spécialistes, puisque quelque part «utilisée à d’autres fins». Même si dans ce domaine, en particulier, la fin peut justifier les moyens…
A. Zentar
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090407/une/Lejour.htm
Un manager branché en vaut deux
Sous le haut patronage du ministre de la PME et de l’Artisanat, NT2S consulting Inc a jeté son dévolu sur l’hôtel El Aurassi pour y organiser deux jours durant (8 et 9 avril) la troisième édition du colloque international d’intelligence économique.
Pour les managers réputés branchés, l’intelligence économique paraît «la seule planche de salut», voire même «un passage obligé» pour améliorer les performances globales de l’entreprise et participer, ainsi, à la croissance économique. Pourtant, tous les spécialistes de ce «module» ne partagent pas le même avis sur la question. C’est le cas par exemple de M. Jean-Louis Levet, éminent universitaire et non moins chercheur de renom qui voit davantage dans l’intelligence économique «plutôt un moyen qu’une fin en soi». Voilà qui nous change un peu d’une part de mythe qui entoure ce concept, comme tous ceux imposés par les standards «unilatéraux» de la mondialisation. Mais que ne ferait-on, n’est-ce pas, au nom de cette même mondialisation ? Toujours est-il qu’il faut comprendre par intelligence économique, pour faire simple «la recherche de toute information pertinente et significative destinée à booster et doper l’entreprise» dans un marché marqué par une concurrence féroce. C’est dire donc s’il est indispensable d’avoir «au moins une information d’avance» sur ses concurrents. Encore faut-il, évidemment, savoir «traiter» cette même information, c’est-à-dire «la gérer au mieux des intérêts de l’entreprise» pour reprendre Jean-Marc Falcone, autre consultant de haut niveau et communicant. Une condition toutefois «nécessaire mais pas pour autant suffisante». Car il ne faut surtout pas croire que l’intelligence économique
«est la panacée idéale» qui rendrait à l’entreprise «ses lettres de noblesse». Il n’y a donc pas de «solution miracle» quand bien même cette autre manière de gérer constituerait «un précieux appoint et outil» parmi d’autres qu’on emprunte à ce qu’il est convenu d’appeler «l’innovation managériale». Bien entendu, on ne perdra pas pour autant de vue «l’impérieuse nécessité de la mise à niveau de nos managers» surtout quand on sait toute l’importance que prend le fameux know-how dans la vie et la survie des entreprises dont on ne connaît que trop
«le fort taux de mortalité» pour paraphraser M. Mohamed Bennini, ci-devant P-DG d’Algex. Désormais, il importe de «penser national et international» et tenir donc compte et du micro et du macro-environnement. Ce qui est une forme d’intelligence économique et de stratégie de veille dans la mesure où «une bonne maîtrise de l’information est une garantie et une assurance certaine pour se prémunir des risques réels et potentiels». Enfin, l’intelligence économique n’est pas toujours «utilisée à bon escient» selon certains spécialistes, puisque quelque part «utilisée à d’autres fins». Même si dans ce domaine, en particulier, la fin peut justifier les moyens…
A. Zentar
http://www.lejourdalgerie.com/Editions/090407/une/Lejour.htm
■ Algérie: Lorsque «l'information remplace le fusil» dans la guerre économique
La Tribune (Algiers)
12 Février 2007Publié sur le web le 12 Février 2007
Yasmine Ferroukhi
Abordée pour la première fois en conseil de gouvernement, le 20 décembre dernier, en tant que l'un des volets constituant le dossier portant Stratégie et politiques de relance et de développement industriels, la notion d'intelligence économique fera dans quelques jours et pour la première fois en Algérie l'objet d'une post-graduation spécialisée (PGS) que seule l'Université de la formation continue (UFC) assure pour le moment.
Ceux en mesure d'appréhender la portée d'une telle spécialisation savent qu'il s'agit d'une grande première lorsqu'on sait par exemple qu'en France qui, elle, se considère déjà très en retard par rapport aux Anglo-Saxons, c'est toute une école qui lui est consacrée et dont le nom détermine à lui seul l'importance et les enjeux. Il s'agit de l'Ecole de guerre économique de Paris, une référence européenne, car les guerres sont aujourd'hui indéniablement économiques où, dit-on, «l'information remplace le fusil, et le concurrent, l'ennemi».
12 Février 2007Publié sur le web le 12 Février 2007
Yasmine Ferroukhi
Abordée pour la première fois en conseil de gouvernement, le 20 décembre dernier, en tant que l'un des volets constituant le dossier portant Stratégie et politiques de relance et de développement industriels, la notion d'intelligence économique fera dans quelques jours et pour la première fois en Algérie l'objet d'une post-graduation spécialisée (PGS) que seule l'Université de la formation continue (UFC) assure pour le moment.
Ceux en mesure d'appréhender la portée d'une telle spécialisation savent qu'il s'agit d'une grande première lorsqu'on sait par exemple qu'en France qui, elle, se considère déjà très en retard par rapport aux Anglo-Saxons, c'est toute une école qui lui est consacrée et dont le nom détermine à lui seul l'importance et les enjeux. Il s'agit de l'Ecole de guerre économique de Paris, une référence européenne, car les guerres sont aujourd'hui indéniablement économiques où, dit-on, «l'information remplace le fusil, et le concurrent, l'ennemi».
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